Témoignage
Quentin Laclotte-Parmentier
« On ne peut pas être comédien sans être artiste. »
Campus
Paris
Promo
2021
Ancien
Je pense qu’on ne peut pas être comédien sans être artiste. Pour moi, ça implique d’être engagé, de se poser des questions et de garder un regard sur ce qui se passe dans le monde et dans notre société. Ce métier nous renvoie beaucoup à nous‑mêmes, à qui l’on est. C’est un mélange d’introspection et d’ouverture au monde.
Pourquoi le Cours Florent et quelle formation as-tu suivie ?
J’ai découvert le Cours Florent grâce à un stage Ados à Bordeaux, en 2017. J’y suis allé presque par hasard, emmené par une amie… et c’est devenu une évidence. Après mon bac, j’ai intégré la formation classique sur le campus de Bordeaux : un cadre magnifique, presque hors du temps (au château du Prince Noir), qui m’a permis de comprendre que je n’apprenais pas seulement un métier, mais une manière d’être artiste.
Puis je suis monté à Paris pour ma troisième année, en 2021, et j’ai intégré la Classe Libre. C’est là que j’ai trouvé une vraie famille artistique.
Peux-tu nous parler de tes premières expériences après le Cours Florent ?
Mon premier tournage a eu lieu assez vite : un court-métrage avec Les Talents Adami, qui a circulé en festivals et m’a offert ma première démo.
Ensuite, j’ai eu la chance d’enchaîner avec la série Surface, aux côtés notamment de Laura Smet et Tomer Sisley. Le réalisateur (Slimane-Baptiste Berhoun) m’a laissé improviser, il montait mes propositions… Ce type d’écoute quand on débute, c’est précieux. Ça m’a donné confiance et une vraie légitimité.
Puis il y a eu Grandiose, une série sur les troubles du comportement alimentaire qui sortira prochainement. C’est un sujet qui me touche profondément. Dès le premier jour, je suis arrivé avec plus d’assurance, plus d’expérience.
Comment as-tu trouvé tes premiers projets ?
Le Prix Olga Horstig de l’école a joué un rôle important. Je ne l’ai pas remporté, mais plusieurs agents m’y ont repéré. Et plus généralement : je pense qu’il faut être partout. Travailler avec des camarades qui ont la même énergie, participer aux ateliers de casting, aller aux événements, rencontrer des agents… On ne sait jamais d’où viendra la première opportunité.
Quels conseils de ta formation suis-tu encore aujourd’hui ?
Oser. Oser tout jouer, tout essayer, se tromper, recommencer. “Less is More”. À l’école, on m’a appris à désapprendre certaines habitudes pour en construire de nouvelles. Et surtout à regarder les autres, et être inspiré. On nous répète souvent que dès que c’est vous qui jouez, c’est déjà unique, et c’est un conseil que je garde précieusement.
Pour découvrir l’intégralité de son parcours, ses anecdotes de tournage et sa vision du métier, retrouvez l’interview complète de Quentin sur YouTube.
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