Portrait

Delphine Friquet

CAMPUS
Bruxelles
ANNÉE
2016
PROFIL
élève

Il faut faire les choses, il n’y a pas de demain ! Il faut vivre le moment présent et saisir toutes les opportunités.

Je m’appelle Delphine Friquet, j’ai 22 ans et je suis en première année de la formation de l'acteur au Cours Florent à Bruxelles depuis Septembre.

  • Delphine, d’où viens-tu ?

Je viens de France, d’Alsace. J’ai vécu 3 ans et demi à Strasbourg. J’ai fait une école d’infirmière où j’ai été diplômée l’année dernière. Le théâtre était mon rêve caché. Mes deux grands frères travaillent dans l’audiovisuel, mais je n’osais pas passer le cap de prendre des cours, je n’avais pas confiance en mes capacités. A mes 18 ans, j’ai tenté autre chose. La santé, ça me plaisait. Au bout d’un moment, je me suis rendue compte que la filière artistique était ce que je voulais depuis toujours, et je ne voulais pas avoir de regrets. 

Quand j’ai eu mon diplôme, je me suis promis de m’offrir un stage. J’ai choisi le Cours Florent parce que c’est une école dont j’avais entendu parler plus jeune. Pas mal de gens que j’admirais étaient passés par cette école. Mon frère habite ici à Bruxelles, c’était l’occasion pour ce stage. Et j’ai adoré l’ambiance ! J’ai été surprise, on a été très bien accueilli. Il y a une bienveillance de la part de l’équipe, qui pousse à la responsabilisation. C’est ce qui me correspondait. 

Quand je suis arrivée, au premier jour du stage de théâtre, il y avait des gens qui jouaient de la guitare à droite, des gens qui s’entraînaient à rire à gauche. Mon chargé de cours était Gurshad Shaheman. J’étais une des seules qui n’avaient jamais fait de théâtre. J’étais heureuse de faire ça.

  • Comment s’organise ta semaine à l’école ?

J’ai cours le matin avec Sarah Siré de 9h30 à 12h30. On a eu après quelques semaines la possibilité de faire une classe parallèle. Je me suis proposée même si j’avais un peu peur de pas réussir à tout faire. Je me suis lancée. Maintenant j’enchaîne un cours de 13h à 16h avec Gurshad Shaheman. Ça fait en tout 18h de cours. C’est clairement le double de travail. On reste après les cours, le mercredi ou le vendredi, pour des répétitions, pour réviser les textes ensemble. On trouve toujours du temps pour travailler avec des gens motivés !

  • Quel conseil donnerais-tu à un futur étudiant ?

Il faut faire les choses, il n’y a pas de demain ! Il faut vivre le moment présent et saisir toutes les opportunités. J’essaie de travailler comme ça à l’école, je fais le maximum. Lorsqu’on a la possibilité d’aller sur le plateau, il faut se dire que c’est le moment ou jamais. Je ne sais pas ce que je ferais de ma vie, mais je sais que cette école, c’est là où je veux être.