Portrait

Baptiste Branet

CAMPUS
Montpellier
ANNÉE
2019
PROFIL
élève

Ancien parisien de 27ans, Baptiste Branet a intégré le Cours Florent à Montpellier en 2016, il poursuit sa formation tout en travaillant à côté. Cette année est sa troisième et dernière année… celle de la professionnalisation et des TFE (Travaux de Fin d’Etudes).

  • Quelles ont été les expériences marquantes dans tes deux premières années ?

La rencontre avec mes professeurs a sans doute été l’expérience la plus marquante de ces deux premières années. Un travail avec des professionnels, un partage, de vraies rencontres et pas seulement une formation sans échange, inculquée par des théoriciens.

Mes professeurs ont été plus spécialement des révélateurs de nos potentiels, des incitateurs… 

  • Tu concilies travail et Cours Florent, comment fais-tu pour gérer les deux ?

J’ai la chance de travailler à mon compte, donc de pouvoir aménager au mieux mon emploi du temps. En prenant les cours du soir, je peux faire les deux à la fois; avec un minimum d’organisation et d’autonomie tout en restant dépendant de ma passion et d’un groupe avec lequel je prends plaisir à évoluer.

  • Peux-tu nous parler de ton parcours avant d’intégrer le Cours Florent à Montpellier ? 

J’ai eu un parcours plutôt sinueux avant d’accepter ce que je voulais vraiment faire de ma vie et d’oser (jouer) : J’ai commencé par une année d’arts appliqués à l’université, que j’ai finalement délaissé par manque d’amour. Ensuite j’ai passé le concours de la BJOP (école de joaillerie parisienne), qui m’a permis d’intégrer cette prestigieuse école. Je l’ai finalement abandonné, elle aussi, pour travailler dans une boîte de production en tant que storyboarder. Je suis parti quelques mois aux États-Unis. En rentrant j’ai repris le travail, tout en ayant au fond de moi cette flamme pour la comédie. Ma meilleure amie avait intégré elle-même le Cours Florent à Paris quand nous avions 18 ans. Je devais la suivre mais mon courage n’était pas aussi élevé que le sien… J’ai donc gardé ce regret.

  • Comment as-tu intégré l’école ?

Un jour ma mère m’interpelle en me disant que le Cours Florent ouvrait ses portes à Montpellier, non loin donc de ma nouvelle résidence. Elle me met au défi de faire le stage d’accès : je te le paie et tu essaies. Je lui ai répondu que nous verrions cela. Elle m’a alors rétorqué, en me taquinant, que je n’en avais pas les tripes. Et me voilà embarqué par fierté dans cette aventure qui est finalement devenue une histoire d’amour sans laquelle je ne voudrais plus vivre...