Portrait

Alexis Vandendaelen

CAMPUS
Bruxelles
ANNÉE
2015
PROFIL
élève

Il faut beaucoup travailler, dès le premier jour, il faut foncer, beaucoup lire, aller voir des pièces...

Peux-tu nous parler de ton parcours avant d’intégrer le Cours Florent à Bruxelles ?

Je suis ingénieur agronome de formation et j’ai travaillé pendant 5 ans à Bruxelles puis à Anvers dans l’industrie. En juin dernier, j’ai quitté mon travail et je me suis posé beaucoup de questions sur la suite. J’avais fait beaucoup de théâtre d’improvisation quand j’étais plus jeune à l’école et j’ai voulu aller voir de ce côté-là. Sur le ton de la blague, des proches m’ont confié que c’était certainement fait pour moi. Le Cours Florent est connu de nom, de réputation. J’ai vu qu’il y avait un campus à Bruxelles. J’ai fait un stage d’été Cinéma, qui m’a beaucoup plu. C’était le moment : je me suis inscrit en première année à la formation de théâtre

Que retiens-tu de ta première année de formation au Cours Florent à Bruxelles ? 

Ce que je retiens de cette année, c’est surtout le contact avec les professeurs qui sont de vrais professionnels, qui jouent souvent au théâtre ou à la télévision. C’est assez enrichissant d’avoir leur avis, leur vision des choses. On voit qu’ils sont passionnés par ce qu’ils font, c’est quelque chose qui m’interpelle. Ils ont chacun leur pédagogie, leur touche, leur façon de gérer le groupe. 

Travailler avec une classe parallèle est aussi très enrichissant : côtoyer les autres élèves, les autres classes ou les autres années. Beaucoup d’âges et d’horizons différents se mélangent. L’ambiance est assez bonne. En deuxième année, j’aimerais maintenant aller encore plus loin dans le travail et découvrir de nouvelles choses, travailler avec de nouvelles personnes, avec de nouveaux professeurs.

Quel conseil pourrais-tu donner à un futur élève du Cours Florent ?

Cher futur élève, il faut beaucoup travailler, dès le premier jour, il faut foncer, beaucoup lire, aller voir des pièces, pas nécessairement de théâtre mais aussi de danse, d’impro… Il faut vraiment se nourrir d’un maximum de choses pour venir en classe, chargé de tout cela, et le redonner. Travaillez, travaillez, travaillez !