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Comment t'as fait ? Avec Alex Vizorek

Interview Alex Vizorek, ancien élève du Cours Florent

Alex Vizorek, ancien élève du Cours Florent, revient sur son parcours dans le premier épisode de "Comment t'as fait ?"

Après des études de commerce et de journalisme en Belgique, Alex Vizorek a rejoint la formation d'acteur du Cours Florent en 2005. Vous retrouvez aujourd'hui ses billets d'humeur sur France Inter dans l'émission "Le 7 / 9" et pourrez bientôt le revoir sur scène dans Ad Vitam, mis en scène par Stéphanie Bataille

Devenu le brillant comédien, humoriste et animateur que l'on connait, il revient pour nous sur son parours au Cours Florent et nous raconte "Comment il a fait"...

  • A ton arrivée au Cours Florent, de quoi rêvais-tu ?

A mon arrivée à Florent, je rêvais de jouer les grands textes.  J'étais trop vieux, sans doute pour rentrer au Conservatoire, mais j'aurais adoré jouer Corneille et Racine à la Comédie-Française. Il s'avère que j'étais drôle, même dans les scènes tristes.

En première année, on m'a fait découvrir l'écriture. Le professeur m’a demandé d'écrire des textes comiques et des textes plus tragiques, et c’est là que j’ai compris que j'écrivais correctement. Fort de cette constatation, je me suis dit : « tu aimes bien écrire ? Donc c'est un plus. Tu es drôle, donc joue sur tes forces.

  • Les moments clés de ton parcours d’artiste ?

Il y a un moment clé : Je suis en troisième année et il y a des affiches dans les Cours Florent pour un cours de one man show donné par Stéphanie Bataille. Toutes les années peuvent s'y inscrire et elle choisira 20 élèves. J'y vais, elle me choisit. Là, je m'amuse vraiment et je comprends que je suis meilleur que le reste de la classe ou du moins, pas loin d’être le meilleur dans ce registre. Et ça ne m'était jamais arrivé en trois années.

François Florent vient voir l'échéance. Il me montre en exemple et il dit : "Celui-là, ce qu'il fait aujourd'hui, c'est presque professionnel.” C'est la première fois qu'il me faisait un compliment aussi clair, donc je me suis dit : "Alex, il faut peut-être tirer ce fil-là."

Depuis, je suis resté fidèle à Stéphanie Bataille, qui est devenue la metteure en scène de mon premier spectacle, qui est la metteure en scène de mon deuxième spectacle et qui sera la metteure en scène de toute ma vie, je crois. Avec Stéphanie, il s’est passé quelque chose de très très fort. Une vraie fusion, ça ne s'invente pas, ça ne se prépare pas, mais c'est arrivé.

  • Pour finir, un ou deux conseils ? 

Je vais reprendre un conseil qu'avait donné Gad Elmaleh. Il était venu faire une master class ; j’étais encore élève.

Il a dit qu'il prenait le cours de 9 heures du matin parce que « Dans ce métier, on ne sait pas trop ce qui peut arriver mais plus on se lève tôt, plus il y a des choses qui peuvent arriver.” Moi, j’étais au cours de midi… et j’ai trouvé que c'était pas complètement con.

Sinon, ma phrase préférée est d'Eddie Barclay: "Dans nos métiers, ne pas avoir de chance, c'est une faute professionnelle."

Méditez ça.

Crédit photo : Pascal Aimar

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