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Portrait de Sarah Diop

Élève

Portrait de Sarah Diop, élève de troisième année au Cours Florent à Bruxelles
Portrait de Sarah Diop, élève de troisième année au Cours Florent à Bruxelles

Quick Facts

Sarah Diop
Théâtre
2016
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Quand on a vraiment le désir du théâtre, le travail vient naturellement. 

Portrait de Sarah Diop

Élève

  • Peux-tu nous parler de ton parcours avant d’intégrer le Cours Florent à Bruxelles ?

Avant d’intégrer le Cours Florent à Bruxelles ? j’avais fait 10 ans d’opéra à Nice et deux petites années de théâtre (plus dans le but de me détendre après les cours). C’est de là que vient mon amour des planches. Après mon baccalauréat littéraire, j’avais 17 ans et j’étais complètement perdue. J’ai fait une année de faculté de langues. C’était la seule chose qui me paraissait cohérente. J’ai pu perfectionner mon anglais et en même temps consacrer du temps à mes recherches d’écoles. Il en existe des milliers, j’avais envie de toutes les faire !

Après 1 an, je me suis lancée dans l’aventure théâtrale en Belgique, je voulais changer d’air, découvrir une culture voisine. Le Cours Florent à Bruxelles venait d’ouvrir.

  • Comment as-tu intégré l’école ?

J’ai fait tout le monde : un stage. Par contre, à la différence de mes camarades de classe, j’ai participé à un stage Acting in English avec Natasha Andrews. En une semaine, j’en ai pris plein la vue. dix heures de cours par jour, c’était génial ! Des heures d’échauffements corporels et vocaux, des exercices linguistique etc…

C’est là que j’ai appris qu’un acteur c’était avant tout un corps et qu’il fallait en prendre soin. J’ai adoré travailler avec des personnes venant des quatre coins du monde : des Russes, des Français, des Anglais, des Polonais, des Iraniens… C’est cool quand une langue unie les gens du monde entier à travers leur amour du théâtre.

  • Que peux-tu nous dire sur ces trois années au sein de l’école ?

Tellement de choses ! Ces trois années de formation de l'acteur ont été au sens propre extraordinaires. Les trois années sont très hétérogènes.

Première année rime avec connaissance de soi : savoir un peu où on se situe, découvrir le théâtre dans sa globalité. Elle essaie de répondre à la question : "qui suis-je (théâtralement parlant) ?" Question à laquelle, deux professeurs tentent de répondre. Avoir plusieurs professeurs, entre la classe principale et la classe parallèle, c’est un bonus non-négligeable, on élargit les champs.

La deuxième année, c’est la découverte : des échéances qui permettent d’explorer des univers qui ne sont pas forcément propres aux nôtres. C’est aussi le temps de vraies affinités que l’on crée, on prend nos marques, on s’y sent bien, on baisse les masques, et on y va. La deuxième année c’est aussi l’échéance "Fragments" en fin d’année. Un projet que l’on prend sous notre aile, pour lequel on se donne à cœur joie, surtout quand le sujet nous touche. Nous avions travaillé sur l’immigration avec Damien Chardonnet. On a pu interviewer et rencontrer des migrants, des associations. Nous avons pu voir ce qu’était le théâtre engagé !

La troisième année, c’est notre capacité en tant que comédien à être malléable face à un metteur en scène. On ne parle plus d’examen, on parle de processus de création commune, de travail en cours, d’exercices. On touche à tout. On nous aide à affronter l’après en nous considérant un peu plus comme des comédiens que des étudiants, en prenant en compte nos atouts et nos faiblesses, parce que malgré tout, des faiblesses, il y en a toujours.

  • Quels conseils donnerais-tu à des futurs élèves du Cours Florent à Bruxelles ?

De s’y donner à fond ; et de s’autoriser à se donner des coups de pieds quand il faut. Quand on a vraiment le désir du théâtre, le travail vient naturellement. Il faut être cohérent, prendre du recul sur la situation.

L’avantage d’être étudiant, c’est la protection des murs de l’école, ici, rien est grave, quelque chose avec lequel j’ai encore un peu de mal. Les profs aiment nous le rappeler : "n’ayez pas peur de mal faire". Il est préférable de suivre ses impulsions, quitte à rater sa scène, que de rester assis sur sa chaise par manque de confiance.

Par conséquent, le résultat "final" peut toujours être mieux. Je dirais aussi qu’il est important d’être humble et généreux. On ne vient pas à Florent dans le but d’être césarisé. Et il faut donner à l’autre, être disponible. Un acteur qui joue seul, ça se voit et c’est inintéressant.

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